

Wolfe, Jean-Louis, né à l'Épiphanie le 10 juin 1922, garçon d'Athanase Wolfe, natif de l'Épiphanie et de Flore Chicoine, native des États-Unis. Famille de quatre enfants, Thérèse, Jean-Louis, Jacqueline et Oscar.Orpheline de mère très tôt dans sa vie, il partegea son quotidien avec son père jusqu'à l'âge de 21 ans - décès de son père. En 1944, il épousa «Simone Magnan» fille d'Édouard Magnan et de Graziella Racette de l'Épiphanie et de cette union ils auront quatre enfants, Jacques, Louise, Monique et Micheline. Père très dévoué et généreux pour sa famille, il travailla très fort pour satisfaire tous les besoins de chacun. Sous son regard sévère se cachait un coeur d'or.Résidant de la rue du Couvent à l'Épiphanie pendant 42 ans, il développa de belles relations amicales avec son voisinage surtout avec les familles Majeau et Riopel. Très impliqué dans sa paroisse dans les années 1960, il se fait connaître comme conseiller municipal et par sa prise de position dans les différents dossiers du déménagement du cimetière, la construction du Centre des Loisirs, l'usine de filtration des eaux, etc.Durant toute sa vie, il s'est consacré à ses deux passions. Il a fait carrière à l'Imprimerie Bernier de l'Épiphanie pendant 46 ans; fidèle à son complice des débuts Benoit Bernier et il était très adroit dans le domaine de la menuiserie, héritage de son père.De la construction à la rénovation, il réalisa plusieurs projets, tant à la maison que chez des parents et amis, et toujours avec le même souci de la perfection.En 1984, il réalisa un rêve soit celui de se bâtir un petit chalet en bordure d'un lac à Chertsey. Il découvrit les plaisirs de prendre des marches en pleine nature, du canotage, du pédalo, de la navigation et en hiver, du ski de fond. De sa balançoire, à proximité du lac, il contemplait les beautés de la nature « l'eau a un effet calmant » disait-il. Même au lac, il fut très sollicité par l'entourage compte tenu de ses talents de menuisier. D'un caractère plutôt réservé, il affectionnait les repas familiaux entouré de ses enfants, des conjoints et de ses petits-enfants. Homme à tout faire et incapable de rester les bras croisés, il cessa ses activités qu'en 2005 suite à des ennuis de santé exigeant un ralentissement de celles-ci.Le 21 juillet 2009, il a été admis au Manoir Heather Lodge à Rawdon, centre d'hébergement pour personnes en perte d'autonomie où il succomba le 16 octobre 2009, sans faire de bruit de peur de déranger...
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v.1.18.0