

Son dernier souffle était tout en douceur, sa famille autour de lui. Il avait décidé de vivre heureux. Il croyait en la bonté et la générosité des êtres humains et c’est ainsi qu’il les abordait, toujours souriant et avec bienveillance, souvent avec taquinerie. Papa, ton souvenir restera pour toujours dans nos cœurs.
Il laisse ses frères Jean Charles (feu Angélique) et André (Moïra), ses filles Nathalie (Marc) et Sophie, ses petits-fils Charles et Timothy, de nombreux neveux et nièces et de précieux amis de longue date.
Ses cendres iront rejoindre celles des siens à Jonquière en mai lors d’une célébration funéraire. Une réunion pour famille et amis aura lieu à Montréal le 8 mars.
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Natif du Lac St-Jean, BENOIT DUCHARME obtient son diplôme de l’École du meuble de Jean-Marie Gauvreau en 1952. La formation qu’il y recevra, sera la base de son activité professionnelle et le sens du BEAU, du PROFESSIONNALISME et de l’OUVRAGE BIEN FAIT qu’il y acquerra, seront les normes appliquées dans toutes les activités qu’il entreprendra.
Fils de pionnier, il le sera lui-même dans la profession qu’il pratiquera. Il faudra innover, créer, imaginer, concevoir des nouvelles technologies, une nouvelle méthodologie, en un mot une nouvelle profession. Créer des «intérieurs » avec la même minutie, la même élégance, le même souci d’objectivité que l’ébénisterie d’art, tout en protégeant et en informant le client des possibilités et techniques modernes.
Il sera actif plusieurs années dans sa Corporation professionnelle, comme Directeur et Président.
Lorsque la récession de 1980 devient trop oppressante, BENOIT DUCHARME deviendra un exportateur de talents appréciés. D’abord le sien, en tant que concepteur d’environnements beaux, stimulants, fonctionnels et de qualité; et, celui de quantité d’artistes, d’artisans et de manufacturiers montréalais, québécois et canadiens (La Presse, 7 mai 1992).
BENOIT DUCHARME présentera ses compatriotes à l’étranger avec fierté et tous devront signer leurs œuvres.
Pour BENOIT DUCHARME, une société devient majeure lorsqu’elle sait reconnaître les siens.
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v.1.18.0