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Collins Clarke MacGillivray White Funeral Homes

307 Promenade Riverside, St-Lambert, QC

OBITUARY

Frances Corish (Bédard)

July 5, 1926January 5, 2020

Frances Corish Bédard died peacefully in St. Lambert on January 5, 2020, surrounded by her loved ones. Predeceased by her dear parents, Joseph and Christina Corish and brothers Joseph and John, and by her husband Gaston Bédard, she is survived by her children she loved so well, Denis (Maryse Roux), Charles (Csilla Csank) and Marie, her beloved grandchildren Maryline (William Morrissy), Evelyne (Alexander Willis) and Marika, by her dear sisters Anna, Mary (Gerald Mulhall) and Christina (the late Alphonse Sokolowski) and sisters-in-law Connie Corish and Yvette Bédard, and nieces and nephews.

Born in Windsor, Ontario in 1926, she then lived in Bouctouche, New Brunswick, St. Lambert, Sept-Îles, Montreal, North Hatley, Sherbrooke and finally St. Lambert once again for her last years.

Frances was a patient and keen observer and lover of nature and of people, a lifelong student of music, books, art and movies who intensely communicated these passions to her family and friends, inspired by the teaching sisters she so greatly admired. She was a generous, loving, thoughtful person who was well appreciated wherever she went, including during her very happy years in Bouctouche, St. Lambert, Sept-Îles and North Hatley.

She was an avid reader of history and philosophy, and analyst of politics, who enjoyed lively discussions with family and friends over the wonderful meals she prepared, and she had a song for every occasion in life drawn from artists old and new, popular and classical, that she treasured. She loved animals, who naturally flocked to her, and cared deeply about and worked for animal welfare. She loved gardens and created great beauty in her own gardens and life.

The visitation will be from 7-9 pm on January 10 at Collins, Clarke, MacGillivray, White, 307 promenade Riverside, St. Lambert, and the family will receive condolences starting at 9 am on January 11 at St. Francis of Assisi Church, 844 avenue Notre-Dame, St. Lambert before the funeral mass at 10 am, with a reception to follow immediately after at the church.

In lieu of flowers, please consider donations to the Grey Nuns of Montreal, https://sgm.qc.ca/en/ or the Frontier Animal Society, http://www.safas.ca/

The family wishes to extend its warmest and most sincere thanks to the wonderful persons who cared for Frances, in particular in her final years at CHSLD Valeo, including Julia Day-Gibson for her heartfelt friendship and remarkable work, Sara Gervais for her endless kindness and devotion, and Marie Christine Lapointe for her loving care along with Romeo, who was Frances’ best dachshund friend after a lifetime of very dear cat and bird friends.

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C’est avec grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Frances Corish Bédard. Elle est décédée paisiblement, entourée des siens, le 5 janvier 2020 à St-Lambert. Elle était la fille de Joseph et Christina Corish. Elle laisse dans le deuil ses enfants qu’elle aimait tant, Denis (Maryse Roux), Charles (Csilla Csank) et Marie, ses petites-filles bien aimées Maryline (William Morrissy), Evelyne (Alexander Willis) et Marika, ses chères sœurs Anna, Mary (Gerald Mulhall) et Christina (feu Alphonse Sokolowski) et belles-sœurs Connie Corish et Yvette Bédard, et plusieurs nièces et neveux. Elle suit ses frères Joseph et John Corish et son mari Gaston Bédard dans la mort.

Elle est née à Windsor en Ontario en 1926, puis a vécu à Bouctouche au Nouveau-Brunswick, et ensuite à St-Lambert, à Sept-Îles, à Montréal, à North Hatley et à Sherbrooke, avant de finir ses jours à St-Lambert.

Elle était une observatrice patiente et amoureuse de la nature et des gens, une étudiante à vie de la musique, des livres, de l’art et des films, qui a communiqué intensément ses passions à sa famille et ses amis après avoir été inspirée par les sœurs enseignantes qu’elle admirait tant. Elle était une personne généreuse, aimante et attentionnée, très appréciée partout où elle allait, y compris pendant ses très heureuses années à Bouctouche, St-Lambert, Sept-Îles et North Hatley.

Elle était une lectrice avide d’histoire et de philosophie, et grande analyste politique qui adorait les discussions animées avec sa famille et ses amis autour d’un des nombreux excellents repas dont elle avait le secret, et avait des chansons pour toutes les occasions tirées de son vaste répertoire de chansons d’artistes qu’elle admirait. Elle aimait beaucoup les animaux, qui étaient très naturellement attirés par elle, et se préoccupait beaucoup du bien-être animal et y travaillait inlassablement. Elle aimait beaucoup les jardins et créait une grande beauté dans ses jardins et dans sa vie.

La famille recevra les sympathies le 10 janvier de 19h à 21h chez Collins, Clarke, MacGillivray, White, 307 promenade Riverside à St-Lambert, et à partir de 9h le 11 janvier à l’église St. Francis of Assisi au 844 avenue Notre-Dame à St-Lambert, avant les funérailles qui suivront à 10h. Une réception suivra immédiatement à l’église.

Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don aux Sœurs grises de Montréal, https://sgm.qc.ca/ ou à la Société animale frontalière, http://www.safas.ca/

La famille remercie chaleureusement et très sincèrement les merveilleuses personnes qui se sont occupées de Frances, en particulier dans ses dernières années au CHSLD Valeo, y compris Julia Day-Gibson pour sa grande amitié et son travail remarquable, Sara Gervais pour sa grande bonté et sa dévotion, et Marie Christine Lapointe pour ses tendres attentions avec Roméo, le grand ami Teckel de Frances après toute une vie de chers amis félins et aviens.

Services

  • Visites - Visitation Friday, January 10, 2020
  • Funérailles - Funeral Saturday, January 11, 2020

Memories

Frances Corish (Bédard)

have a memory or condolence to add?

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Marika Bédard

January 19, 2020

My favorite memory of my grandmother was spending a day alone with her at the home towards the end of last summer. We had our usual delicious meal of St-Hubert that grandma loved so much. Then I took her outside in her wheelchair, pushing her along our usual route. We stopped at every patch of blooming flowers along the way and grandma glowed with intense focus at the variety of colours and textures that nature had gifted us with.
Then I introduced grandma to the concept of selfies (see the attached photo).
What a beautiful day that was with a truly inspiring and loving human being who taught me to find beauty in the earth and in the moment
Love you forever


Ghislaine Ranger Lanthier

January 15, 2020

Sincères condoléances à Marie, Denis , Charles et famille
J’ai connu Mme Corish dans la dernière année de sa vie lorsqu’elle est devenue compagne de table de ma mère au Centre Valeo.
Quel plaisir de voir ses yeux s’illuminer lorsque je lui racontais les frasques de mes chats. Elle appréciait tellement les petites gâteries et n’était vraiment pas avare de « thank you so much my dear » Elle nous manquera assurément , mais espérons que la complicité qu’elles avaient développée ma mère et elle se poursuive dans leur nouvelle vie éternelle.
Reposez en Paix Mme Corish ❤️❤️

Gérard Desjardins

January 14, 2020

Je n'ai rencontré Frances qu'à une seule occasion, malheureusement.

C'était au cours d'un hiver lors d'une visite à sa maison située au lac Massiwippi. J'accompagnais Marie dans sa voiture.

Au cours de cette visite, j'ai pu constater que Frances était en excellente compagnie puisqu'elle avait comme voisin un certain Sam Pollock (récemment décédé), d'un côté, et, grâce à la présence de deux ou trois énormes gaillards dans une entrée éclairée, un certain Jean Charest, de l'autre côté. Donc, force d'admettre que Frances ne côtoyait pas n'importe qui ce qui m'a temporairement hausser dans mon estime. Je valais bien l'un de ces deux voisins.

Suite à une randonnée pédestre qui a conduit Marie et moi à l'épicerie du village pour y acheter quelques victuailles, question de garnir son réfrigérateur, Marie nous a laissé seul quelques instants puisqu'elle s'affairait à certaines tâches que je pensais ménagères.

Ce moment d'absence de la part de Marie nous (Frances et moi) a permis de discuter de divers sujets. À un moment donné, Frances m'a souri et elle s'est légèrement penché vers moi pour me dire à voix basse … Tu sais, Marie, ne fais pas souvent le ménage. Elle a perçue mon sourire. On s'est souri quelques instants et on sait très bien compris. Ceci m'a permis de lui répondre … Je sais. Je fais le ménage de sa voiture à l'occasion. Et de plus, j'habite avec un autre né au mois d'octobre. On a presque rit ensemble mais le retour de Marie nous a forcé (si je peux dire) un moment de diplomatie obligé.

Après une charmante hospitalité et avoir caressé l'un de ses chats, nous nous sommes serré la main et avec un tendre sourire (puisqu'une image vaut mille mots) en se comprenant très bien.

Repose en paix, Frances, je m'occuperai de Marie et de son ménage et subirai très probablement les foudres d'une Corish-Bédard occasionnellement. À regarder la position enviable de tes trois enfants, sois assuré que tu laisses derrière toi un solide héritage … avec un certain caractère.

Josée Soucie

January 14, 2020

Je tiens à offrir mes sincères condoléances à toute la famille. Il n'y a nul doute que Madame Corish était une femme d'exception.
Josée Soucie

Csilla Csank

January 14, 2020

Frances had lovely blue eyes and an eye for beauty. She loved beautiful flowers, cats, and birds. Because of this, Marika and I wore our embroidered velvet flowery Christmas atire (that we gave each other last year) when we went to see her. Her loves made it into her choice of decor. When I first visited my wonderful mother-in-law in her home in TMR when I was dating Charles, one of the things I first noticed were the beautiful love seats with bright yellow flowers, the lovely lamps with flowers and roosters, and her lovely matching yellow flower dinner set. Somehow this dinnerware made our meal which started with a potage and carefully cut celery all the lovelier. I’ve since acquired flowered dinnerware myself. Also on my first visit, I marveled at the elegant Abyssinians Mini and Tutti. I’d never seen or heard of them before. She spoke to them and all her cats in a gentle sweet voice, beckoning them for their meal. She would even heat up their food. She was a beautiful, caring person and I will cherish my memories of my dear mum-in-law forever.

Anne Artigau

January 13, 2020

Oh Frances que nous avons été tristes de vous voir partir si brusquement. Grande dame à la belle chevelure blanche, à l’aspect fragile vous inspiriez le respect. Par Marie, bien discrète, nous avions parfois des détails sur votre vie. Ce qui ressortait de ces petits tableaux qu’elle nous faisait c’était votre amour de la nature, des oiseaux et votre éternel émerveillement. L’amour que vous ont porté Denis, Charles et Marie ainsi que toute la famille prouve à quel point ils appréciaient votre présence. Tout au long de votre longue vie ils sont venus vers vous pour vous bien sûr, mais pour recevoir votre tendresse. Certes votre départ nous attriste tous mais nous sommes privilégiés pour tous les beaux moments de joie que nous avons eus grâce à vous. Nous tâcherons d’atténuer la peine de vos proches car vous pouvez être certaine que nous éclaterons de rire en évoquant les merveilleux souvenirs qu’ils garderont de vous.
Anne

Sara Gervais

January 12, 2020


My three favorite memories of my dear friend Frances are: watching robins search for worms with her and and Marie, reading Alice in Wonderland aloud to her, and singing to her with Csilla on a sunny day. On all of these times I got the opportunity to see the brightest the sweetest of her— her beautiful blue eyes would light up with delighted awe. It was so special and inspiring to see!

Patricia Csank

January 12, 2020

Frances was such a special woman with an enduring charisma and presence. I remember the first time I had the pleasure of meeting her when I was just about 17 years old. She and Gaston came to meet my parents for the first time while Charlie and Csilla were courting. The warmth and manner of her greeting, with her large outstretched hand to shake mine with a respect few adults normally grant to a teenage girl, was a delight. I recall that she then also listened to me with remarkable interest and attentiveness, making me feel important and a part of things (which felt so nurturing to an insecure young person). That we shared a deep love for animals made me feel understood by her in such a meaningful way. I will always remember and treasure that first encounter and how I knew I had met a rare and beautiful soul. With condolences to her friends and family - Patricia